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Quand l’œuvre se vend déjà, mais à côté.
Un artiste plasticien indépendant, ville moyenne. Atelier-galerie. Plusieurs séries lancées, une vraie demande qui arrive. Et pourtant, rien de structuré pour la transformer en activité commerciale. Voici la mission, en transparence.
5 étoiles sur GoogleAppel découverte de 30 minutes, offert
Un atelier qui tourne.
Des séries qui existent déjà depuis plusieurs années. Une vraie reconnaissance locale. Une galerie qui peut accueillir. Des fournisseurs en place, des délais tenus.
Côté ventes, des résultats déjà là : 5 000 pièces d’une série collector vendues à 200 € l’unité. Une dizaine de milliers de portraits réalisés. Des demandes spontanées pour des commandes à 450 €.
Mais tout cela par bouche-à-oreille. Par hasard. Par les copains. Aucun canal commercial structuré. Aucune sollicitation B2B. Pas de prix B2B clair. Pas d’offre packagée pour la privatisation du lieu.
« Vous attendez que les ventes viennent à vous. »
Le diagnostic tient en une phrase : beaucoup d’argent sur la table. Extrait du livrable d’audit, page 3.
Trois comptes Instagram, dont deux thématiques à fort engagement (15 % environ) et un compte principal qui peine à transformer (0,5 %).
Le ticket moyen d’une commande spontanée, sans aucun système pour la capter, la qualifier, la transformer.
Cadeau d’affaires, privatisation, événementiel : trois marchés porteurs, jamais sollicités. Pas de plaquette, pas de tarif, pas de liste de cibles.
Pas un audit de plus.
La demande du client était explicite : vendre, beaucoup, sur tous les sujets. Le travail s’est donc construit autour d’une logique commerciale, avec la communication en relais, pas en moteur.
Audit digital.
Lecture éditoriale des trois comptes Instagram. Cartographie des neuf séries actives. Les deux questions structurantes : par où entrer dans l’univers, et comment publier sans s’épuiser.
Plan de développement commercial.
Cinq leviers de vente hiérarchisés. Pour chacun : cibles précises, grille tarifaire B2B, outils de prospection, calendrier de mise en marché.
Communication et presse.
Cinq briques de communication alignées sur les leviers commerciaux : refonte des comptes, ligne éditoriale, plan presse local, fiche presse modulable.
Ouvrir en parallèle, mesurer, amplifier.
Cinq leviers ouverts dès le mois 1. Mesure à 60 jours. Amplification sur les mois 4 à 6, uniquement sur ceux qui ont signé.
Industrialiser une ligne qui fonctionne déjà.
Une série collector déjà vendue à 5 000 exemplaires au prix unitaire de 200 €. Le succès s’arrête à la commande individuelle : aucune approche B2B n’a été engagée.
Le plan ouvre trois marchés en parallèle (cavistes indépendants, cadeau d’affaires, restaurants), avec un tarif B2B dégressif au volume et trois actions dès le mois 1 : listes de cibles, plaquette dédiée, première vague d’appels.
Transformer une demande qui tombe dans le vide.
Un format de commande personnalisée à 450 €, demandé spontanément. Sans formulaire, sans relance, sans tarification structurée, ces demandes se perdent ou se signent au cas par cas.
Le plan structure une offre à trois formats (290 €, 450 €, 690 €), un formulaire de commande clair, et ouvre la cible cadeau d’affaires.
Trois autres leviers complètent le dispositif : privatisation de la galerie en soirée, étiquettes personnalisées haut de gamme, amplification d’une série thématique locale. Tous activés dès le mois 1, tous mesurés au mois 2.
Pas de promesse de résultat. Une méthode.
Ouvrir.
Les cinq leviers en même temps, sans attendre que les meilleurs se révèlent seuls. Outils prêts, premières prises de contact, première vague de devis.
Mesurer.
Lecture des premières remontées. Quels leviers ont signé ? Lesquels traînent ? Décision conjointe sur où réinvestir le temps disponible.
Doubler.
Sur les deux ou trois leviers qui rapportent : intensification, élargissement géographique, packages premium. Préparation d’une saison 2.
Une étude de cas honnête dit ce qu’elle ne sait pas encore.
Le plan a été livré début été 2026. La phase 1 a démarré et les outils commerciaux se construisent. Les premiers résultats chiffrés seront publiés ici au fil des jalons.
Beaucoup d’indépendants à univers fort sont dans cette configuration : un vrai talent, une vraie reconnaissance, des ventes déjà existantes, mais aucun système pour les amplifier. La stratégie n’est pas un sujet réservé aux grandes marques.
Votre activité mérite la même attention.
Un diagnostic, un plan, un accompagnement : parlons-en lors d’un premier échange de 30 minutes, sans engagement.
06 58 72 26 80
julie.fisseau@declic-et-strategies.fr
« Sa prestation prend la forme d’un atelier pratique qui mêle interactions, créativité et réflexion. »
« Les visuels créés me ressemblent et mettent en avant ce que je suis vraiment. Je recommande les yeux fermés. »